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Conseil n°17 :: Acceptez vos CONTRAINTES PERSONNELLES et adaptez votre business

 

 

C’est sous la forme d’un témoignage que Pascalle, coach de vie et créatrice d’Azendream, te présente son conseil pour te sentir libre dans ton business.

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À travers mon parcours, semé d’embuches et d’introspections, pour créer mon propre métier adapté aux contraintes liées à ma maladie, je vous raconte ma recherche de liberté en tant qu’entrepreneure ou infopreneure.

 

Quelle est la différence me direz-vous ?

Alors c’est simple, elle réside dans le fait qu’un entrepreneur est statique alors qu’un infopreneur, lui peut exercer son métier de n’importe où, puisque tout son business est sur le net et que son bureau est son ordi !

 

L’avantage donc de l’infoprenariat, et c’est vraiment ce qui me plaît, c’est que l’on peut être partout.

Peu importe on l’on se trouve, il suffit d’une connexion à internet, et l’on peut continuer à faire tourner son entreprise, puisqu’il n’y a pas de boutiques ou de bureaux, en tout cas, rien de physique.

 

 

POURQUOI CE CHOIX ?

 

Cette liberté, j’en ai eu besoin.

 

À un moment donné de ma vie, la question se posait : que fais-je ?

À la base, je suis sophrologue, j’ai eu mon petit cabinet, et j’ai même eu une boutique de bien-être et de coaching à Paris.

 

Puis, j’ai changé de vie à la suite d’événements divers et variés, et notamment d’une maladie qui s’est développée, et qui s’appelle la fibromyalgie. Ceux qui me suivent, connaissent mon parcours, mais c’est le résumé dans les très grandes lignes.

Cette maladie a des contraintes, comme toutes les maladies, et parfois j’étais tellement fatiguée, tellement usée par la douleur, que je ne pouvais plus me permettre d’avoir des horaires réguliers avec une réception de clientèle régulière. Cela me demandait trop d’énergie que je ne pouvais plus donner. J’ai donc mis mon activité en sommeil et vendu ma boutique. Puis, j’ai repris un petit cabinet mais à nouveau, trop de contraintes pour le faire fonctionner.

 

Il m’a fallu quelques années pour repenser mon activité, écarter certaines choses que je ne pourrais plus faire, ou encore que je n’avais plus forcément envie de faire, comme le massage que j’aime bien, mais qui demande énormément d’énergie, recevoir de la clientèle à heure fixée aussi trop difficile, avoir un cabinet, une boutique trop contraignant également.

J’ai repensé la chose et me suis lancée sur le net, mais avec un schéma qui restait celui des cabinets. En plus souple. Et j’ai réorienté vers le coaching uniquement.

Réorganiser les choses, la vie des gens, les aider, les accompagner dans leur projet, est finalement ce qui me plaît le plus.

 

Il m’a fallu une longue route semée d’embûches pour le comprendre.

 

En cherchant des solutions pour moi, et pour vivre ma fibromyalgie le plus sereinement possible, et avec des rentrées d’argent, parce qu’il faut bien vivre. Il faut payer ses factures, et dans mon cas se soigner, car la fibromyalgie est une « maladie » connue, mais pas reconnue par la sécu.

Il faut donc se soigner et trouver de l’argent pour cela. Oui je sais, je suis très terre à terre, mais en même temps, c’est ce qui m’a permis d’avancer…

 

En préparant cet article pour Aurélia, je me suis aperçue qu’elle aussi avait finalement opté pour ce qu’elle savait faire le mieux : aider les personnes à s’organiser avec des solutions qui ont fonctionné pour elle.

 

Je propose des produits qui permettent de devenir autonome.

Les personnes sont suivies, mais de façons différentes.

 

 

LE PARCOURS DE L’INFOPRENARIAT

LA FACILITÉ À PORTÉ DE MAIN ?

Vu de l’extérieur, effectivement c’est facile. En tout cas, ça à l’air d’être facile.

Vous avez tous ces blogueurs qui poussent comme des champignons en vous promettant la richesse à portée de main. Ils se font photographier avec des signes extérieurs de richesse, mais qui, au bout du compte, ne sont pas si riches que cela.

 

POUDRE AUX YEUX OU PAS ?

On se dit qu’il va y avoir la facilité de pouvoir faire les choses. Plus de contraintes d’horaires, de rendement, de chef sur votre dos, de collègues casses noix etc.

 

On va pouvoir créer, faire à sa manière.

C’est vrai, mais derrière que se passe-t-il vraiment ?

 

L’ENVERS DU DÉCORS

 

Comme pour tout, il faut bosser.

 

Exactement comme quand on travaille, quand on a une entreprise physique, ou que l’on bosse comme salarié.

L’avantage d’être salarié, c’est que, lorsque l’on part le soir, c’est terminé.

 

La différence entre une activité qui a pignon sur rue, comme l’on dit, et l’infoprenariat, c’est la souplesse de faire les choses. Pour les papiers, il en reste toujours.

Surtout au début quand on l’on commence, que l’on n’a pas beaucoup à investir. Après, c’est autre chose.

Il ne faut pas croire que l’infoprenariat est fait pour tout le monde.

Le chemin a été long et semé d’embûches.

 

 

ORGANISATION

Parlons en quelques ligne de l’organisation, qui est une chose que j’aime.

 

Rythme

Il faut penser qu’il faut savoir comment s’organiser, puis comment définir ses objectifs.

Cela reste les principaux pièges.

Simplement parce que l’on se dit que nous n’avons pas besoin d’être organisée comme une vrai structure.

Que si on ne fait pas « ce truc » à l’heure à laquelle on l’avait prévu, ce n’est pas bien grave, on le fera plus tard quand on aura du temps… Mais en fait, c’est faux, on le ne fera jamais « ce truc ». On reporte, encore et encore, pour au bout du compte, laisser tomber et ne rien faire.

 

Patron

Comme on se retrouve à être son propre patron, on doit organiser son agenda.

Se fixer ses objectifs. Trouver des idées, les développer…

En tout cas, dans les grandes lignes.

 

Sur du court, du moyen ou du long terme, cela peut s’avérer difficile à gérer.

Et ce notamment avec la procrastination active.

 

Entre autre, ce n’est pas toujours facile de trouver ses idées, de les organiser, de faire ses articles pour son blog. Puis, de créer ses formation (s’il y a à créer), ou même de créer ses produits.

 

Parce que le but est bel et bien de vendre. Car il faut vendre pour payer ses factures, manger, se soigner, etc.

 

Si en plus, vous rencontrez des obstacles, comme le syndrome de l’imposteur, le syndrome de la page vide etc, vous vous demandez où vous avez bien pu mettre les pieds, et dans quelles galères vous vous êtes embarqué(e) !!!

Oui, c’est du vécu !!!

 

Je me suis heurtée à pas mal de difficultés, notamment de création sur mes articles. Se forcer à écrire un article par semaine pour créer du contenu pour que les gens puissent vous connaître, savoir ce que vous allez vendre, dans quel domaine vous êtes, comment vous appréhender les choses etc.

 

 

CHOIX ET ORIENTATION

 

Je suis dans le développement personnel qui est un domaine qui est vaste.

 

Et n’ayant pas pignon sur rue, ça n’a pas été très facile de pouvoir arriver à réduire mon champ d’action.

Il a fallu trouver ce sur quoi je voulais travailler.

 

Quand j’étais en cabinet, je touchais à tout, ou presque. La sophrologie me permettait d’avoir des personnes qui étaient sur des problématiques de manque de confiance. J’ai eu un peu d’arrêt de tabac, les troubles du sommeil, et sur la gestion de la douleur.

 

Beaucoup sur la gestion de la douleur, peut-être parce que moi-même je devais gérer ma propre douleur et que ça résonnait auprès de certaines personnes.

Du coup avec le bouche-à-oreille c’est ce que j’ai eu.

 

Quand on est sur de l’infoprenariat, le bouche à oreille va fonctionner, certes, mais différemment, et il faut repenser tout le système.

 

Tout ce qui me faisait vivre n’était plus de mise comme je le connaissais. Pour moi, cela a été plus compliqué.

Il fallait développer autrement, et dans mon cas, il a fallu une grosse remise en question avant de pouvoir arriver à faire les choses.

 

 

REMISE EN QUESTION

La grosse remise en question ne venait pas forcément du fait que j’avais un souci avec l’informatique, l’Internet et la technique d’une manière générale. Mais c’était plus à remanier ma vie, à la réorganiser pour que ma situation puisse me permettre de vivre.

 

Tout changement, même s’il est désiré, provoque du stress.

Le stress, c’est compliqué à gérer quand on est en bonne santé, alors quand on est malade…

 

La fibromyalgie est une maladie complexe, qui est qualifiée de maladie psychosomatique.

C’est en partie vrai, mais comme beaucoup de maladies, puisque nous nous fabriquons nos propres maux et maladies. En tout cas, j’en suis convaincue.

Je suis convaincue de ce que disait le docteur Bach : « Quand l’harmonie est là en nous, si le corps et l’esprit fonctionnent correctement, la maladie est hors de nous. »

 

Quand on est en harmonie, on est aligné(e).

Vous le remarquerez dans votre vie de tous les jours.

Quand tout se passe bien, nous n’avons pas de problème particulier. Nous n’avons pas de « catastrophes » qui nous arrivent.

Nous n’avons pas de rhume, parce que l’on n’attrape pas les virus si l’on est en pleine forme. En revanche, quand on est fatigué(e), on attrape tout ce qui passe.

 

LIBERTÉ

La liberté de faire les choses quand on est malade est plus difficile, mais aussi surtout très importante.

En tout cas, cela l’a été pour moi.

 

Parce que l’on n’est pas libre de faire les choses quand on est malade. On a plein de contraintes.

Il faut trouver des « astuces », des « trucs »,, des façons de faire pour être autonomes et libres.

 

Sur ce principe, avoir son propre business, travailler d’où l’on veut et quand on veut, ou l’on peut, reste un luxe et un sacré bon plan.

 

Ma maladie m’a permis de passer des caps dans ma vie.

 

C’est compliqué, même si on en a très envie, mais avec de la volonté et une bonne organisation, on y arrive.

 

La fibromyalgie m’a donc permis de faire cette remise en question, et de tout réorganiser dans ma vie.

 

Il faut réorganiser sa vie par petites touches.

Commencer par changer ce qui peut l’être facilement, et aller peu à peu dans les choses que l’on veut modifier en profondeur.

 

Je n’ai pas fait comme cela, et c’est pour cette raison que je peux dire que ce n’est pas la solution que de tout envoyer en l’air.

 

Vraiment et très honnêtement, je ne le conseille pas, car la pente est dure à remonter.

Mais je crois que j’en avais besoin, un peu comme quand il y a un incendie et que le feu nettoie tout et que l’on doit repartir sur d’autres bases.

 

Je ne regrette pas, mais je pense que, si c’était à refaire, je referais autrement. Je ne le conseille pas et dans mes coachings encore moins.

 

FINALITÉ

Aujourd’hui, tout va bien pour moi.

Je fais ce que j’aime, j’aide les personnes qui le désirent à changer de vie.

Je les accompagne dans leur quête d’alignement. Pour qu’elles soient en harmonie avec elles-mêmes.

 

Et aussi, je travaille sur un nouveau programme que je vais pouvoir mettre en ligne je pense en septembre, en tout cas fin d’année, sur la fibromyalgie : « Comment gérer sa douleur en supprimant un maximum les médicaments. »

 

Aujourd’hui, je suis toujours fibromyalgique. Je ne prends que très peu de médicaments. Je gère ma douleur autrement. Je vis ma vie autrement.

J’ai une entreprise sur le net et j’en suis très heureuse.

 

La route a été longue.

Mais cela valait le coup de la faire.

 

Je vous souhaite le meilleur au travers vos expériences d’infoprenariat, ou d’entrepreneur(e) et que vous ayez toujours à l’esprit que les choses sont possibles. Que vous seul(e) pouvez réaliser vos rêves.

Quand vous en ressentez le besoin, que vous stagnez, que vous avez des blocages, faites-vous aider par d’autres personnes, celles qui sont passées par le même chemin que vous et qui ont déjà les clés pour ouvrir les portes.

 

Dans ce cheminement, vous êtes seul juge et partie pour faire les choses, et uniquement dans ce cas précis.

 

Entourez-vous bien pour pouvoir grandir et évoluer dans le métier qui vous plaît et au travers vos rêves.

 

By Pascalle d’Azendream

Pascalle Azendream - Libre - Liberté - Décision - Entrepreneure - Se Réaliser Au Féminin @SRAF

 

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Il y a exactement 31 conseils d’experts pour “te sentir LIBRE dans ton business”, dont celui-ci, sur mon blog. J’ai tout compilé dans un e-book. Je te l’offre avec plaisir. Clique ici pour le recevoir par mail.

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Crédits photographiques : Aurélia T.

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